« Listening Café » à Genève

1er « Listening Café » en Suisse!
Table ronde de l’écoute. Evénement francophone.
Une occasion unique pour discuter entre humains civilisés. Participation gratuite sur inscription. On cherche un lieu ou un sponsor. A+ jfm

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A celles et ceux qui pensent, ou se doutent, ou sont persuadés que l’on peut s’écouter mieux, nous vous proposons de nous rencontrer en personne le 21 septembre 2017 de 11h à 13h pour un « Listening Café » table ronde de l’écoute.

Les développements technologiques ont fait qu’on peut se voir en instantané (Skype, Zoom, Facebook live…) comme si on y était. A un détail près : c’est qu’on n’y est pas !

Pourquoi ce « Listening Café » ?

Pour constater que l’on devient motivé à écouter les autres à partir du moment où nous avons eu le bonheur d’être sincèrement écouté.

De quoi parlera-t-on ? Qui allons-nous écouter ?…

Par groupes de quatre personnes, nous parlerons de ce qui nous tient à cœur et que nous avons envie de partager.

Certains surmonteront une peur d’écouter, d’autre trouveront la confiance de parler à l’autre… Tous en ressortiront humainement enrichis.

Qu’est-ce qu’on en retire ?

Le bénéfice intense de ces moments sera largement augmenté en mettant en oeuvre quelques comportements dans l’écoute qui seront présentés en préambule par Jean François Mathieu. #écoute

En conclusion nous discuterons tous ensemble des joies ressenties à avoir écouté et à avoir été écouté, et des efforts qu’il faut fournir pour être un meilleur « écoutant ».

 

Détails

L’événement est gratuit mais uniquement sur inscription car le nombre de participants (minimum 20) déterminera le lieu.

Qui pourra mettre gratuitement à disposition pour cet événement unique, un lieu agréable, calme et bien équipé techniquement (projection et minimum 10 tables de 4 personnes) en configuration « Café » ? Toute suggestion bienvenue.

 

Amicalement,

jfm

info@jfmathieu.com

Jean-François Mathieu est membre du ILA International Listening Association qui initie cette 2eme année de la « Journée Internationale de l’Ecoute » #listening

www.internationaldayoflistening.com

www.listen.org

Confessions of a Talkaholic

by Sheila C. Bentley

Today I publish on behalf of Sheila C. Bentley with her authorization this stirring article originally published in “The Listening Post” #119 (an ILA International Listening Association’s publication).

Hi. My name is Sheila, and I’m a talkaholic—and a lousy listener.

 

I want to stop being a talkaholic, but so far, I haven’t been able to. Other people drive me to it. Sometimes they are so boring that I have to stop them before I am completely catatonic. Sometimes they are saying something so stupid, I have to stop them to keep them from embarrassing themselves. Sometimes I know something really important that the other person should know, and frankly, sometimes I just know more than they do, so I have to educate them. And I feel really compelled to help them be informed when I have some research to cite! Also, I’m older than a lot of people I talk with, so I feel that my experience will be interesting and valuable to them. And unfortunately, sometimes, I just can’t stop myself.

I realize it isn’t always someone else’s fault and that if I really want to change, I’ll have to take responsibility for my behavior, but really, most of the time, someone else drives me to being a talkaholic.

I know I talk too much, but I’m a pretty good speaker and have a good sense of humor, so I’m sure they are entertained. And in groups, well. . . I just know lots of relevant information that they need to know.

When I’m at my worst, I interrupt, or enthusiastically let them know that I have something to say so they’ll stop talking. Sometimes I listen critically or judgmentally for what they are saying that is wrong or needs correcting. And often, I make sure that my body language lets them know that I’m not interested or paying attention.

Daydreaming_Sheila

 

I think I need help to really change my behavior. Maybe I should wear a big button that says “I’m a talkaholic” so that people won’t get in the car with me alone, or get cornered by me at a party, or accidentally sit next to me during a meal or meeting. But I’m not sure that even that would help. I’d probably just hide the button and find someone else.

I know that there is a ten-step program to help talkaholics. Maybe I could just work on following the first three rules for awhile:

  • Stop talking.
  • Don’t interrupt.
  • Hear the person out.

And perhaps if people would give me feedback or cues when I’m doing these things, that would help.

I really think a support group would be helpful so that I would know I’m not alone and that other people have made it and are successful recovering talkaholics.

 

My name is Sheila. What’s yours?

 

Visit the International Listening Association’s website at www.listen.org if you or someone you know needs help.

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Blues IMPROVISATION Series

blueschool stage de blues

Blues IMPROVISATION Series – Play around the vocal line

Jouer autour de la mélodie du vocal par Jean-François Mathieu (jfm)

Ces séries sont destinées aux participants des stages BLUESCHOOL de jfmathieu pour illustrer les explications données sur place. « Jouer autour de la mélodie » est une des façons de varier son improvisation pour que chaque Blues soit (et sonne) différent. On développe ensuite la mélodie pour raconter sa propre histoire.

Quelques videos sont ICI

 

IMPORTANT : On pré-suppose que qui veut jouer AUTOUR de la mélodie, est d’abord capable d’entendre, mémoriser et jouer la mélodie.

C’est plus facile si la mélodie est dans un style de musique qu’on a déjà beaucoup écouté (et que normalement on aime) et dont on a déjà joué qques phrases.

C’est encore plus facile si on sait que cette mélodie sera construite avec certaines notes fréquemment utilisées dans ce style. Ça limite les recherches (voir intervalles du Blues).

Si on ne trouve pas facilement la mélodie, voici quelques OBSERVATIONS et SUGGESTIONS pour s’y préparer.

 

TROUVER la 1ère NOTE

tetebottefoin

Il est qques fois difficile de trouver sur son instrument la 1ere note entendue. Une fois ce pas fait, avec un peu d’entrainement, on peut trouver les notes suivantes et jouer une mélodie (phrase).

Soit on a l’oreille absolue (voir explication) et en entendant la note, on sait qu’elle se trouve à tel endroit sur son instrument. Certains peuvent aussi la nommer.

Si on n’a pas l’oreille absolue, on peut éventuellement reconnaître un son caractéristique de son instrument p.ex. le son d’une corde à vide (guitare, violon…).

 

On peut aussi exercer son instinct et jouer la note entendue sur son instrument. Si ça correspond toujours, on peut avoir confiance en son oreille et instinct. Si ça ne correspond pas, on doit déterminer si la note qu’on joue est plus grave ou plus aiguë que celle entendue. Une fois déterminé, on joue chromatiquement les notes de son instrument dans la bonne direction jusqu’au moment où il nous semble que c’est la même.

 

ATTENTION si on ne peut reconnaître si la note jouée est plus aiguë ou plus grave que la note entendue, rendez-vous au PARAGRAPHE Z.

 

Si ces procédés ne fonctionnent pas, on part de la note la plus grave de son instrument et on monte chromatiquement dans les aigues (p.ex. une case à la fois sur la guitare) et on compare avec la note entendue. Il y a un moment où les 2 notes semblent être les mêmes.

Là aussi il faut un peu d’habitude pour en être sûr car il y a des notes qui vont très bien ensemble MAIS qui ne sont pas les mêmes (octave, quinte…)

 

tunerjoyoCOMMENT ÊTRE SÛR d’avoir trouvé la note?

Si vous n’avez personne qui peut vous l’indiquer, utilisez les outils du 3e (voir du 2e) millénaire. Un outil pratique dans ce cas-là est l’accordeur (tuner). Attention, pas la personne (!) mais l’objet électronique qui reconnaît la note qui est en train d’être jouée (la note entendue ou celle que vous produisez). Il est bien d’avoir un accordeur capable de reconnaître en continu (voir explication) une notre entrée par jack (ou mini-jack) et aussi par micro, pour une note qui est chantée ou jouée « dans l’air ». Il est bien qu’il affiche le nom de la note et sa hauteur dans le système d’octaves (voir explication). Il peut être à vu-mètre (aiguille) et/ou d’autres systèmes de visualisation (ronds qui tournent, points de couleur…). Boitiers ou très jolies Apps sur les téléphones actuels.

 

COMMENT PROCEDER ?

Il n’est pas facile pour un accordeur d’isoler la 1ere note que votre instrument joue dans le contexte d’un orchestre. Pour ça il y a d’autres outils (du 3e millénaire 😉

Avant de pouvoir rejouer des phrases reprises d’un ensemble, exercez-vous tranquillement comme suit :

Faites en sorte que qqun ou une machine vous joue une note.

Sans regarder l’accordeur, jouez la note sur votre instrument. Quand il vous semble que les deux notes sont identiques, vérifiez sur l’accordeur que c’est bien le cas. Si ça l’est chaque fois, vous pouvez avoir confiance en votre oreille. En passant, mémorisez la sensation et notez son nom, son octave.

Si ça ne l’est pas chaque fois, travaillez encore (en évitant de vous énerver ou déprimer 😉

Si vous constatez que c’est chaque fois une note qui est à la même distance (même intervalle, voir explication) de celle entendue, p.ex. une quinte plus aiguë, c’est que ce son vous plait énormément, mais cela ne vous arrange pas particulièrement. Travaillez en comparant la note qui vous plait avec la note entendue, puis la « bonne » note avec la note entendue. Ressentez la différence.

Si l’intervalle n’est pas chaque fois pareil, repérez si vous en « aimez » 2 ou 3 et soyez-en conscient.

 

PARAGRAPHE Z

Si vous vous dites : « ouh là, ça fait peur, je suis renvoyé au paragraphe Z ». Pas d’inquiétudes !

Si la reconnaissance de note donne des résultats aléatoires, il vaut mieux se faire guider par qqun qui peut vous faire ressentir les différences, vibrations… développer votre écoute, souvent aussi à travers la voix. De même si on n’arrive pas à dire si une note est plus aiguë ou plus grave que l’autre.

Même si on joue d’un instrument, même si on n’est pas chanteur, il est recommandé de travailler la reconnaissance de notes avec la voix. On ressent mieux les vibrations. Et il est souvent plus facile de chanter une note entendue que de la trouver sur son instrument. Si on a fait ça depuis tout petit, normalement on arrive à chanter les mélodies qu’on entend de l’extérieur (dans sa tête, c’est une autre facette impliquant la mémoire à plus long terme). Certains ont été stoppés très tôt dans leur élan car leur entourage leur a dit qu’ils chantaient faux et que ce n’était plus la peine d’essayer. Et qu’il ne fallait surtout pas envisager un passe-temps ou un métier dans la musique. Malgré cette ambiance défaitiste environnante, certains s’en sont « sortis » avec succès.

Je serais ravi (et curieux) de voir comment ça se passe pour chacun de vous. Je suis disponible pour recevoir vos commentaires et écouter vos résultats.

 

DCF 1.0

Jean-François MATHIEU (jfm) April 2016

Compositeur, improvisateur, producteur, formateur, Listening Culture Designer

www.jfmathieu.com

www.leaderstoday.co

info@jfmathieu.com / jfmonskype

 

 

Shouldn’t we listen more?

Shouldntwelisten

That’s the question I don’t ask anymore.

So why do I post it?

Mmh… that’s a good question although a bit invasive and slightly judgmental.

Before I go further, let me state this post is not a lecture on what a good question is.

 

This title question questions me deeply because it contains what I really want and what I really don’t.

I experienced from early childhood that we don’t want to be told what to do.

But by lack of attention, I let the “shoulds” pass in conversations, especially in French culture where you can find those “il faudrait” “tu devrais” in every second phrase.

 

I had the definitive “should” revelation when I wanted to revamp my websites. I saw that for one of them I used the exact phrase “shouldn’t we listen more?” I couldn’t believe I let it pass all these years! I was so shocked that now no “shoulds” will pass through my mouth, pen, ears or eyes unnoticed (often complemented by a hair-raising experience 😉

 

So what I want to say in this post is:

I find Listening an urgent necessity an I would be really pleased if we all wanted to listen to each other a little bit more”.

 

And that’s not a question.

 

 

Jean-François MATHIEU (jfm) February 2015
Music composer, improviser, producer, teacher. Contact, details and links on www.jfmathieu.com
title photo: sonotone.fr